Hackathon international de radioastronomie
Un événement de recherche qui réunit informaticiens et astrophysiciens de France, d’Angleterre et d’Afrique du Sud autour des défis techniques communs aux données de la radioastronomie.
Collaboration · 1er avril 2026 · 1 min de lecture
Un logiciel scientifique devient plus utile quand les personnes qui construisent l’infrastructure et celles qui interprètent les données astronomiques travaillent ensemble sur les mêmes problèmes.
Quels sont les objectifs de ce hackathon ?
Le hackathon international de Rennes a créé l’espace de cette collaboration : les participants ont travaillé une semaine pour constituer un réseau de recherche participatif, le RIMS Network, et poursuivre le développement du logiciel de traitement de données DDF Pipeline.
RIMS Network est un système de stockage distribué qui héberge des spectres dynamiques et leurs métadonnées pour l’étude d’événements rares. Il rend possible une production collaborative de données, accessible aux utilisateurs par un service web.
Pour le DDF Pipeline, nous avons travaillé à la portabilité de la version parallèle : elle est désormais installée et fonctionnelle sur les supercalculateurs français Jean Zay, hébergé à l’Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS), Adastra au Centre informatique national de l’enseignement supérieur (CINES), à l’université du Hertfordshire au Royaume-Uni, et chez notre partenaire industriel Bull.
Quel est l’apport de cette collaboration internationale ?
Ces événements techniques sont essentiels pour rassembler notre communauté, nous aligner sur des objectifs partagés et les transformer en réalité. Pendant ce hackathon, nous avons validé le déploiement du DDF Pipeline sur les supercalculateurs de tous les partenaires, ce qui clôt cette version stable et nous permet de nous consacrer aux nouvelles fonctionnalités. Pour RIMS, cette rencontre internationale a permis de finaliser collectivement l’architecture distribuée générale entre la France, l’Afrique du Sud et le Royaume-Uni, de nous accorder sur les conditions d’usage et de livrer une preuve de concept validant l’idée.